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Voitures de tourisme : à la découverte

Traverser une forêt en cours de route, quel enchantement ! S’y arrêter, quelle bonne idée ! Mais il est important d'avoir en mémoire qu’une petite adaptation est nécessaire. Regards sur ce déplacement à travers quelques verbes…

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Bien des routes traversent ou bordent des forêts (Forêt domaniale de Tronçais)
Bien des routes traversent ou bordent des forêts (Forêt domaniale de Tronçais) © Alain Blumet / ONF

Les forêts sont présentes partout en France.

C'est donc tout naturellement que chaque conducteur est amené à en traverser lors de ses déplacements, quelquefois sur de longues distances car certains massifs forestiers couvrent des surfaces conséquentes.

D'autres entrées en forêt sont motivées par l'envie d'une sortie nature. Dans tous les cas, les automobilistes empruntent des routes nationales, départementales, voire communales et même des chemins ruraux ou des routes forestières, où s'applique le Code de la route.

Se garer

Les occasions de faire une halte ne manquent pas en forêt publique. Que ce soit par exemple pour une pause pique-nique ou pour partir se promener. La solution la plus adaptée pour garer son véhicule en forêt est d'utiliser un parking aménagé accessible depuis une route ouverte à la circulation.

En effet, ces zones de stationnement, généralement signalées, sont conçues sur des sols naturels en bordure ou au cœur de la forêt et sont intégrées dans leur environnement. Il est aussi possible de s'arrêter en cours de route sur des lieux non aménagés, à condition à la fois de ne pas entraver la circulation sur la route d'accès, de ne pas bloquer l'accès aux chemins forestiers, de s'assurer que le sol est portant et de rester à proximité de la route.

S’adapter

La conduite en forêt n'est pas une conduite habituelle : le champ de vision est restreint car encadré par les lisières d'arbres, les routes sont plus sinueuses car le relief est davantage présent en forêt, de jour on passe facilement de la clarté à l'obscurité, enfin on croise beaucoup plus souvent d'autres usagers, promeneurs, cavaliers, vététistes...

Sans oublier, de jour comme de nuit, les passages d'animaux sauvages qui sont toujours imprévisibles. Percuter un sanglier ou un chevreuil est très dangereux. Une plus grande vigilance s'impose donc et nécessite d'adapter sa vitesse. Le panneau routier qui signale le risque de passage de grands animaux est à prendre en compte, plus encore la nuit.

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