Acheter du bois grâce à l'ONF : un gage d'expertise et de qualité

En tant que gestionnaire exclusif des forêts publiques depuis près de 50 ans, l’ONF est l'interlocuteur de référence pour tout acheteur de bois en France. Notre filière de vente vous permet d'accéder à des bois d'excellente qualité, exploités de façon durable, ainsi qu'à des essences rares.

La situation géographique de la France et l’histoire de sa gestion forestière offrent aux professionnels de la filière bois une grande richesse. Les forestiers de l’ONF ont à cœur de révéler ce potentiel, dans une optique de gestion durable et de valorisation du patrimoine forestier.

La forêt française : une diversité exceptionnelle

L’importance des terroirs

Les forêts françaises abritent plus de 126 espèces d'arbres différentes, ce qui représente les 3/4 des espèces qui poussent en Europe, faisant de la France un territoire privilégié pour répondre aux besoins des acheteurs de bois. La variété des essences disponibles y est très importante.  Une particularité qui s'explique par la grande diversité des milieux naturels répartis sur l'ensemble du territoire. Le climat, la géologie et la topographie, qui varient fortement d'une région à une autre, définissent des particularités géographiques qui vont favoriser, dans chaque forêt, la pousse de telle ou telle espèce.

Des espèces incontournables

Avec 16,9 millions d'hectares de forêt couvrant 31% du territoire national, les volumes de bois pouvant être exploités et commercialisés sont conséquents.  Parmi les espèces les plus courantes, le chêne, le hêtre, le pin maritime, l'épicéa commun, le sapin pectiné, le pin sylvestre, le châtaignier ou encore le charme sont disponibles en très grands volumes.

Ces deux caractéristiques, à la fois qualitative et quantitative, du bois français, permettent à l'ONF de pouvoir proposer un choix unique d'essences aux acheteurs, couvrant une très large gamme de besoins et pouvant répondre à tout type de demande.

Futaie de douglas - ©Nathalie Petrel / ONF

Les essences les plus vendues

Alors qu’ils ne couvrent qu’un tiers des forêts métropolitaines, les conifères représentent plus de la moitié du volume de bois commercialisé car ils sont plus rapidement exploitables. Leur résine (abondante dans les pins et mélèzes, surtout) est d’abord appréciée pour la construction d’équipements résistant aux intempéries. Employé brut, le tronc rectiligne et résistant des résineux fait de très bons poteaux. Leur bois généralement léger, facile à travailler, est également débité en poutres, planches, chevrons ou autres lattes, sans compter le traditionnel sapin de Noël qui fait l’objet d’une culture spécifique.

Futaie de douglas - ©Giada Connestari / ONF

Du côté des feuillus, le chêne, qu’il soit pédonculé ou sessile, représente un quart du volume de bois français. Son bois est dur et très dense. Il est d’ailleurs généralement plus lourd que celui des résineux. Apprécié des sculpteurs, l’utilisation première du bois de chêne est celle de l’aménagement et de la décoration intérieure. Du fait de la présence de tanin, on le retrouve ensuite dans la tonnellerie. Il est également employé par les charpentiers, les menuisiers et les ébénistes. Il produit ainsi notamment des parquets, des charpentes, des meubles massifs ou des placages, ou encore des traverses de chemin de fer.

©ONF

Le savoir-faire du forestier

On parle de « station forestière » pour désigner les conditions écologiques locales qui déterminent le potentiel de production de bois d'un terrain et la meilleure manière de gérer les espèces d'arbres présentes ou celles qui seront introduites. À chaque type de station correspondent ainsi certaines espèces qui lui sont mieux adaptées. Sur une station dite « riche » à sol profond et bien drainé, le forestier choisira généralement de produire des chênes ou des hêtres, par exemple. Ceci n’empêche pas pour autant les essences de cohabiter : plus des deux tiers des forêts françaises (sutout les forêts de feuillus) sont constituées de deux essences ou plus.

La gestion forestière doit être adaptée aux essences présentes dans les peuplements. Le premier choix de gestion consiste à définir le diamètre (et donc l'âge) auquel on voudra exploiter les plus gros bois pour régénérer le peuplement. Le second choix de gestion est celui du « traitement », lequel est caractérisé par le mode de renouvellement du peuplement : par rejet de souche (bois énergie, industrie), mais aussi par semis ou plantation pour la futaie (bois d’œuvre).

Régis Bibiano, expert national Aménagement forestier

Exploiter la forêt de façon durable

L’ONF encadre et organise les ventes de bois sur tout le territoire. Grâce à son savoir-faire et à son expertise, l’Office inscrit son action dans une gestion sur le long terme, durable et qualitative, du patrimoine forestier français. La connaissance des caractéristiques propres à chaque forêt, acquise grâce à cinquante ans d'exploitation, permet à ses agents de mettre en valeur, d'optimiser et de pérenniser les bois au fil du temps.

La sylviculture et l'aménagement forestier sont les maillons essentiels de cette bonne gestion. Celle-ci se traduit par un recensement et une analyse des bois et des différentes essences, des travaux d'élagages et d'éclaircissement, un suivi des arbres malades ou pouvant empêcher les plus jeunes de pousser correctement. Cette bonne gestion des forêts passe également par la récolte régulière des bois et des programmes planifiés de coupes.

Vous avez dit "sylviculture" ?

©AHSTUDIO - 2015

Un important effort de mobilisation des bois est réalisé dans le respect des règles de gestion durable des forêts. Ainsi, les volumes mobilisés représentent près de 35% du total français pour 26% des surfaces forestières. Plus de 15 millions de m3 de bois sont proposés chaque année à la commercialisation.

L’ONF associe d'ailleurs ses acheteurs à cette gestion des bois sur le long terme en leur proposant des contrats d'approvisionnement. Ces contrats présentent l'avantage de garantir à l'acheteur une livraison régulière en bois, dans les volumes et dans les essences dont il a besoin.

En préservant et en améliorant la forêt, l’ONF garantit à ses acheteurs qu'ils pourront toujours disposer de la meilleure qualité de bois.

L’ONF, acteur majeur de la filière bois

Différents modes de vente

Vente de bois sur pied - ©Giada Connestari / ONF

Acheter du bois : sur pied ou façonné ?

La plupart des bois vendus sur pied sont proposés en bloc lors de ventes publiques. C'est à l'acheteur d'effectuer l'exploitation et l'enlèvement des bois achetés, conformément au cahier des clauses générales de vente concerné, au règlement national d'exploitation forestière (RNEF), aux procédures de la Direction territoriale compétente ainsi qu'aux éventuelles clauses particulières du lot.

Les acheteurs peuvent aussi acheter des bois exploités et façonnés par L’ONF. Les essences sont mises à la disposition des acheteurs en bord de route, sur parc à grumes ou rendus usine. La plupart des bois vendus façonnés sont proposés à la mesure en contrat d'approvisionnement.

©Giada Connestari / ONF

Acheter en bloc ou à la mesure ?

Que les arbres soient vendus sur pied ou façonnés, deux modalités d'achat sont possibles. La vente en bloc se fait à un prix forfaitaire par lot, dont l'acheteur doit avoir pris connaissance du contenu. Les informations relatives à chaque lot (volumes présumés, nombres de tiges par essences et diamètres) figurent dans le catalogue produit, à titre indicatif et sans engagement contractuel. La vente est faite dès qu'il y a accord sur le contenu du lot et sur le prix. Les bois vendus en bloc le sont sans garantie de quantité, de qualité, ni d'absence de vice caché.

La vente à la mesure se fait à un prix unitaire par catégorie de produit. Le contrat de vente détermine les catégories de produits exploitables et leurs prix unitaires. Le prix du lot acheté est déterminé après exploitation, en fonction du dénombrement des bois coupés. Le prix du lot résulte donc de l'application des prix unitaires prévus, aux quantités de produit réceptionnées.