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La réserve biologique mixte de Bébour

La réserve biologique mixte de Bébour

Commune de situation : Saint-Benoît et Salazie

Surface : 6.203,5 ha

Réserve biologique dirigée : 4.417,5 h

Réserve biologique intégrale : 1.786 ha

Altitude : de 890 à 3070 m

Date de création : la réserve a été créée en juin 1994. Son extension et son nouveau découpage en RBd et RBi ont été validés par le comité des aménagements et des réserves en décembre 2003

Document de référence (plan de gestion) : HOARAU, V. 2004. Plan d'aménagement forestier de Bébour ; ONF 115 pp + annexes

Point de vue sur la vallée de Takamaka
Point de vue sur la vallée de Takamaka © Julien Triolo / ONF

Le massif forestier de Bébour est un des plus vastes de La Réunion.

Il abrite sur plus de 6.000 ha des milieux indigènes exceptionnellement préservés, essentiellement représentés par des écosystèmes forestiers de montagne et, dans sa partie sommitale, par la végétation éricoïde. À ce titre, ce massif a été érigé en 1994 en réserve biologique sur 5.146 ha afin d'assurer efficacement la protection de es milieux.

En 2004, la réserve biologique a été légèrement agrandie et scindée en deux entités de gestion : une réserve dirigée dans la partie basse, où sont menées en particulier des opérations de lutte contre les plantes invasives et de restauration de la végétation indigène, et une réserve intégrale venant assurer une protection passive de la végétation éricoïde située dans la partie haute.

Sur l'ensemble de ces deux réserves, des actions sont également menées pour lutter contre le braconnage, qui s'exerce aux dépens d'espèces indigènes comme les palmistes, les fanjans et certaines orchidées.

La découverte des richesses naturelles de la réserve est favorisée par des sentiers botaniques et pédagogiques et l'édition de guides naturalistes. Les kiosques qui se trouvaient jadis dans la réserve ont, par contre, été désinstallés pour être réimplantés dans des zones moins sensibles. Le pique nique traditionnel entraîne en effet souvent la présence de déchets qui ont tendance à attirer les rats, redoutables prédateurs de la faune locale.

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