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Des actions particulières

Deux sites classés réserves biologiques

Peuplement exceptionnel, la futaie Colbert est classée en réserve biologique dirigée
Peuplement exceptionnel, la futaie Colbert est classée en réserve biologique dirigée © Nathalie Petrel / ONF

La Réserve biologique de la futaie Colbert (13 ha, créée en 1975) : avec ses chênes de 300 ans, elle est emblématique de Tronçais et n'a d'égal que certaines réserves biologiques de la forêt de Fontainebleau. Relique des peuplements les plus anciens de Tronçais et abritant de très nombreuses espèces d'insectes (coléoptères saproxyliques en particulier), champignons, chauves-souris, elle ne fait l'objet que de rares coupes "sanitaires" destinées à enlever les arbres dangereux pour le public.

La Réserve biologique intégrale (RBI) de Nantigny (98 ha - 1994) : le peuplement, aujourd'hui âgé de 150 ans environ (canton de la Bouteille), ne fait l'objet d'aucune intervention sylvicole. Les objectifs sont de préserver et d'étudier des écosystèmes forestiers en évolution naturelle, et de développer la biodiversité associée aux vieux peuplements et aux bois morts. 

L'étude des chiroptères (chauves-souris)

Le site Natura 2000 fait l'objet de suivis scientifiques : avec 21 espèces de chauves-souris répertoriées, Tronçais est un site majeur pour la conservation des chiroptères. 13 sont présentes sur le site Natura 2000. Elles sont étudiées par l'association Chauve-souris Auvergne, en partenariat avec l'ONF. Les observations s'effectuent directement ou par détection aux ultra-sons.

Les aqueducs en pierre de taille sous les routes forestières fonctionnent comme gîtes d'hibernation. Ils sont régulièrement visités afin de mieux connaître les espèces (périodes d'occupation, impact du peuplement forestier, reproduction...).

Un forestier de l'ONF effectue un inventaire de chauves-souris la nuit
Un forestier de l'ONF effectue un inventaire de chauves-souris la nuit, en les écoutant grâce à son capteur d'ultra-sons © Nathalie Petrel / ONF

Des actions en faveur des rapaces

Les rapaces sont particulièrement suivis.

Grâce à une convention de partenariat entre la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et l’ONF, les aires de certaines espèces sont protégées : pendant la période d’incubation et d’élevage des jeunes, les exploitations sont interdites à proximité.

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