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Un paysage de nature en ville

La forêt domaniale de Meudon s’étend sur un plateau reconnu comme un site remarquable. Elle est visible des bords de Seine, de Sèvres à Boulogne, mais aussi depuis la voie de chemin de fer à la hauteur de Chaville et Vélizy-Bas.

> Un milieu façonné par l’histoire

L’histoire a marqué les paysages : carrefours en étoile vestiges des chasses à courre, étangs et aménagement d'une pelouse, le Tapis Vert dans la perspective du château de Meudon.

Au XIXe siècle, des pratiques religieuses ont consacré certains arbres majestueux comme le chêne des Missions ou le chêne de la Vierge de Viroflay.

Près de la fontaine Sainte-Marie subsistent des traces des guinguettes où les parisiens venaient "s’amuser au vert".

> Des ambiances diversifiées

Un bord d'étang en forêt
Les milieux humides se succèdent en forêt de Meudon © Nathalie Petrel / ONF

La forêt déploie une mosaïque forestière parsemée d’étangs qui ouvrent de belles perspectives.

Des micropaysages se côtoient : riches futaies de vieux chênes, pentes couvertes d’un peuplement clair de bouleaux et de châtaigniers, aulnaies denses jalonnées de trous d’eau, alignements de gros arbres en lisière.

Plateaux riches, versants secs ou frais, bas-fonds humides où l’eau se maintient l’hiver : le relief et les sols changeants expliquent cette variété.

> Un paysage forestier en évolution

La forêt évolue en permanence. Tous les ans, le promeneur a le plaisir de la découvrir différemment au rythme des saisons.

Des phénomènes naturels peuvent parfois brutalement marquer les peuplements forestiers, comme la tempête de 1999.

Mais le plus courant reste l'évolution des paysages familiers, en lien avec la dynamique des peuplements accompagnée par l'action des forestiers. Elle se manifeste par de longues périodes d'évolution douce presque imperceptible, et des transformations plus visibles, notamment lors des coupes nécessaires au renouvellement des peuplements âgés.

A gauche du chemin, cette parcelle forestière touchée par la tempête de 1999 abrite de jeunes chênes qui ont pris la relève de leurs aînés. Un peu plus loin, les promeneurs entreront dans une forêt plus dense qui correspond à un autre stade du cyle de vie de la forêt
A gauche du chemin, cette parcelle forestière touchée par la tempête de 1999 abrite de jeunes chênes qui ont pris la relève de leurs aînés. Un peu plus loin, les promeneurs entreront dans une forêt plus dense qui correspond à un autre stade du cyle de vie de la forêt © Anne-Marie Granet / ONF
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