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L'ONF publie les résultats sur l'étude de la fréquentation du public du massif de Fontainebleau
09/03/16
Ile-de-France (Seine-et-Marne)

Vendredi 19 février dernier, devant 100 personnes - élus, représentants associatifs et partenaires institutionnels – l’ONF et la Chambre du commerce et d’industrie de Seine-et-Marne ont présenté les résultats de l'observatoire de la fréquentation du public du massif de Fontainebleau.

Illustration
© ONF

Lancé en 2014, dans le cadre du label "Fontainebleau, Forêt d’Exception®", il est le fruit de plusieurs partenaires : l'ONF, la Chambre de commerce et d’industrie de Seine-et-Marne, Seine-et-Marne tourisme et l’association des Amis de la forêt de Fontainebleau.

Connaître le profil et le comportement des visiteurs pour améliorer l’accueil du public en forêt, tels sont les objectifs de cette étude. A terme, elle vise à répondre à leurs attentes tout en préservant le milieu naturel. Après une année d’étude, 22.000 heures d’enquête sur les parkings, 10.000 appels téléphoniques et 50 personnes enquêteurs volontaires, l’observatoire dévoile ses conclusions.

  • Quelques enseignements à retenir

Avec 10 millions de visites par an, Fontainebleau reste un massif forestier prisé par le public. Celui-ci, principalement francilien, s’y rend surtout le week-end. Les familles viennent notamment nombreuses le dimanche pour se détendre ou se balader. Dans une moindre mesure, c’est un terrain idéal pour les sportifs pratiquant la randonnée et la varappe.

14% des publics sont étrangers, composés majoritairement de grimpeurs. Très représentés, les Hollandais, Anglais, Belges et Allemands profitent de ses fameux rochers. Il n’est pas rare de rencontrer des Japonais attirés par le château de Fontainebleau et les peintres de Barbizon.

Généralement, les usagers ne préparent pas leur sortie en forêt. Ils choisissent leur lieu de promenade par habitude et se trouvent bien souvent sous équipés (carte, GPS, trousse de secours, etc.). Enfin, les visiteurs désignent les déchets comme étant la première nuisance devant les activités nocturnes ou encore le bruit. La sécurité et la signalétique constituent également des attentes fortes du public.

  • A quoi servent ces résultats ?

Ce travail met en évidence plusieurs actions à mener à plus ou moins long terme. Orienter le public vers les sites les moins fragiles, adapter la signalétique et l’information en fonction de leurs attentes ou encore fermer certains parkings la nuit sont des mesures envisagées. La lutte contre les dépôts de déchets, la pratique des sports motorisés ou les feux de forêt doit se poursuivre.

Bien d’autres enseignements ressortent de cet observatoire. C’est pourquoi, la publication d’un document de synthèse permettra à chacun de connaître tous les résultats et les actions qui en découleront.   


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